APPROCHE

“ La seule voie qui offre quelque espoir à un avenir meilleur
pour toute l’humanité est celle de la coopération et du partenariat “ Kofi Annan

EN MOUVEMENT VERS LA COOPÉRATION

Partir de ressources éparses, d’efforts isolés, d’initiatives individuelles puis …

Fédérer, rassembler, coordonner les singularités, les compétences, les points de vue et ainsi parvenir à un équilibre dynamique, fluide et porteur de sens. 

LA COOPÉRATION EN SANTÉ

par Alcalines

Nous définissons La coopération en santé par la capacité des acteurs du soin à construire ensemble
un langage commun et un sens partagé pour agir ensemble,
bien au-delà de la seule coordination des informations et des compétences.

Le Partenariat Patient en constitue une déclinaison opérationnelle.
Il désigne la relation qui unit spécifiquement le patient et ses proches aux professionnels qui l’accompagnent,
et s’appuie sur la reconnaissance de savoirs distincts et complémentaires (HAS, mai 2026).

Alcalines situe son intervention dans le travail du geste clinique partenarial, dans l’interaction concrète entre le professionnel et la personne concernée. C’est dans cet espace relationnel que la coopération peut prendre corps.

Le partenariat patient est un savoir-faire qui s’entraîne et se construit dans la pratique,
bien plus qu’il ne se décrète.

                                                               

Un modèle d’intervention

qui mise sur la qualité de la relation entre les acteurs de la santé
pour rompre avec la perte de sens & améliorer la santé de tous.

Une approche sensible qui permet de travailler l’art de faire-ensemble.

C’est par l’expérience de la coopération que l’efficacité et les plaisirs d’une résolution commune
deviennent évidentes puis indispensables au bien être de chacun.

ENSEMBLE, CULTIVONS LE SENS DU SOIN

 LA COOPÉRATION EN SANTÉ

avec Alcalines

  1. La reconnaissance et la valorisation des savoirs et des vécus de chacun des acteurs de l’organisation, c’est le point de départ de toute intervention Alcalines. Pour ajuster les représentations, dissoudre les croyances et faciliter le faire-ensemble. La gratification émotionnelle et la revalorisation du travail deviennent des ressources pour (re)donner du sens aux actions de chacun, principe même de la coopération. (Dumez, L’Espérance, 2024)
  2. Des actions immédiates dans la réalité du quotidien. Nous intervenons sur les problématiques du terrain par l’utilisation créative des ressources disponibles. Un accompagnement pas à pas selon la méthodologie éprouvée de l’effectuation : ne pas dire ce qu’il faut faire mais partir de ce que l’on peut faire [Silberzahn, 2020]. Un principe plus puissant qu’il n’y paraît qui favorise la transformation sans tout bouleverser, sans inquiéter grâce à de petites victoires, rapides et tangibles.
  3. Faire ensemble pour apprendre à faire ensemble. L’intégration des pratiques coopératives est optimale lorsqu’elle se fait par l’usage, par l’expérience. Nous accompagnons la coopération par une démarche sur-mesure et à mesure, qui nécessite une écoute des signaux faibles, des itérations, une capacité à construire en marchant, ce que nous théorisons sous le terme d’accompagnement énactif (Kunz, 2026).
  4. C’est en prenant soin des soignants qu’une coopération exigeante et authentique devient possible. Un professionnel épuisé ne peut garantir la qualité relationnelle du soin, tout comme un patient dont l’expérience est ignorée prive le professionnel d’une ressource clinique essentielle : les deux expériences se co-déterminent. Considérer avec un égal sérieux l’une et l’autre, dans une symétrie des attentions, c’est garantir à la fois la qualité des soins pour le patient et la soutenabilité pour le professionnel. (Gross, 2023- Kunz, Verneyre, 2024).

L’approche Alcalines s’appuie sur les sciences comportementales et sociales et les principes du management participatif.